Discret, il n’impose pas mais montre ce que les autres ne voient jamais, parfois les facéties fabuleuses des plantes, parfois d’une fleur d’hibiscus qui devient « prépuce » ; clins d’oeil jouissifs et intimes. On pense à Karl Blossfledt mais il n’a jamais renié aucun Maître au contraire, il les revendique. Dans les clichés exposés, il y a une certaine humilité qui devient force.

Marie-Paule Pelé